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Boxe, Maitre Clément Sossa Simawango dresse un bilan satisfaisant en fin de mandat à la Confédération Africaine

L’investigateur 27/05/2022 à 11:56

En fin de mandat presque, le gabonais maître Clément Sossa Simawango dresse son bilan à la tête de la Confédération africaine de boxe (CAB). Ceci après sa nomination à la présidence de l’instance continentale, le 15 septembre 2017 par Dr taiwanais Ching-Kuo Wu, président du bureau mondial de l’Association internationale de la boxe amateure (AIBA).

Élu à l’unanimité des délégués comme premier vice-président au cours de l’Assemblée générale élective qui s’est tenue le 22 mai 2015 à Lomé (Togo), maître Clément Sossa Simawango, ancien président des zones 3 et 4 de la CAB, dresse son bilan de fin de mandat.
« Nous avions été en France avec Joseph Muller, Directeur exécutif de la CAB, à la quête des sponsors et partenaires. Nous nous sommes rendus en Côte d’Ivoire en 2018, pour procéder à la réhabilitation du président fédéral, le Général Soumaho Gahoussou. Dans la même année, nous étions en RDC pour installer le président, le général de police Ferdinand Louyoyo. L’année suivante, nous avions organisé un grand championnat d’Afrique de boxe Zone 2 à Conakry en Guinée, précédé de deux missions de prospections. À ce championnat de zone II, 14 pays étaient présents », a indiqué le président de la CAB.

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Quid des séminaires de recyclage !

Selon l’ancien président des zones 3 et 4 de boxe, la crise sanitaire du coronavirus a compromis un tant soit peu ses ambitions ; contraignant du coup la non tenue de plusieurs championnats envisagés.
En ce qui concerne sa candidature, il laisse planer le doute :  » je dépose mon bilan en juillet prochain pendant l’Assemblée générale élective qui se tiendra en Algérie. Quant à ma candidature, j’aviserai. Vous en serez sans doute informé », a déclaré l’ancien président de la fédération gabonaise de boxe.
Plus est, l’ancien président de la Fégaboxe a émis un souhait, notamment celui concernant la reprise des élections à la tête de l’instance de gestion du noble art gabonais. « On devrait purement et simplement reprendre les élections au Gabon car, les dernières élections étaient une mascarade et n’obéissent pas aux règles qui régissent la boxe au plan continental et mondial », a-t-il déclaré. Partant, il a exprimé son refus de revenir à la tête de la Fégaboxe : « je ne me vois pas revenir diriger la fédération gabonaise de Boxe car, je suis parti volontairement en organisant les élections en bonne et due forme, sans me porter candidat ; j’ai eu à tout donner à mon pays le Gabon à travers cette discipline. Entre autres, l’organisation des championnats nationaux, les compétitions de vulgarisation délocalisées, les médailles remportées au cours des compétitions continentales et internationales.

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Des lauriers glanés, il s’en souvient

Des ceintures de boxe professionnelles (03) dont celles du défunt Crispin Lendoye en 2008 au Cameroun ; Mabicka Juslain Taylor en 2013 sans oublier son titre au championnat du monde en janvier 2015. Les qualifications aux jeux olympiques, africains, des formations de juges et arbitres, des coachs. J’ai fait avoir au Gabon, le coach le plus gradé de la sous-région (3 étoiles). La participation du Gabon à toutes les réunions statutaires, les cotisations annuelles et régulières de frais d’affiliation à la CAB et l’AIBA durant 14 ans de mandature, restent également ses faits d’armes. Enfin, mon équipe et moi avions fait hisser avec le concours de l’Etat gabonais, le drapeau et fait retentir l’hymne national un peu partout dans le monde. il n’a pas occulté la dotation des ligues en équipement et rings etc »
Par marteler son refus de diriger à nouveau la Fégaboxe, il souhaite plein succès à d’autres gabonais qui espèrent prendre les rênes de l’instance mais à condition qu’ils aient la passion, et qu’ils soient dotés d’un dynamisme et de patriotisme.
Rappelons qu’il est le premier gabonais à occuper un poste de président d’une confédération africaine, toute discipline confondue. Son élection a été entérinée par l’Assemblée générale extraordinaire de la (CAB), tenue du 29 au 30 octobre à Cotonou (Bénin), et confirmé à l’unanimité par les 39 pays présents aux assises. Il a été élu membre Élu du bureau de l’AIBA à Chicago aux USA en 2007.




 
 

 
 
 

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