Bénin

SaNOPIF : le SIF-Groupe dévoile les activités de la 2è édition du Salon National de l’Orientation Professionnelle et de l’Inclusion Financière

Judicaël C. GBETO 11/07/2022 à 17:11

C’est à la faveur d’un point de presse organisé ce lundi 11 juillet 2022 dans la salle conférence de l’Hôtel St Jean de Cotonou que le promoteur de SIF-Groupe et ses collaborateurs ont entretenu les hommes des médias sur les activités de la 2ème édition du Salon National de l’Orientation Professionnelle et de l’Inclusion Financière (SaNOPIF).

Creuset d’échanges avec les jeunes étudiants et bacheliers de tout le Bénin prévu pour se tenir du mercredi 03 au vendredi 05 août 2022 dans l’Amphithéâtre Idriss Deby de l’Université d’Abomey-Calavi. L’aspect innovant cette édition, c’est l’adaptation de l’orientation professionnelle à l’inclusion financière numérique.
Face à la percée grandissante de l’Intelligence artificielle, les métiers relatifs à l’intelligence humaine se retrouvent en difficulté. Le digital touche donc à toutes les activités quotidiennes humaines. C’est surtout sur la question du numérique que se repose cette 2ème édition. Les métiers d’avenir vers lesquels le SIF-Groupe oriente les jeunes bacheliers et autres adolescents en quête de formation professionnelle sont ceux relatifs au numérique ; surtout à l’économie numérique. Support nécessaire pouvant impulser l’inclusion financière, l’éducation financière est l’un des principaux défis auxquels travaillent bon nombre les pays africains. A cette ère où les formations sont pour la plupart en déphasage avec les offres et opportunités d’emploi, il urge de trouver une solution rapide qui permette aux jeunes de mieux s’orienter, mais aussi de savoir gérer par eux-mêmes leurs études, en responsables.
C’est ce qu’offre aux jeunes étudiants et bacheliers SIF-Groupe dirigé par Armel Allavo, soutenu par Nsia Assurance Vie et SGI AGI, du 03 au 05 août 2022 dans l’Amphithéâtre Idriss Deby de l’Université d’Abomey-Calavi. Administrateur des banques, spécialiste en inclusion et éducation financière, Consultant en finance digitale et Gérant de SIF-Groupe (Société d’inclusion financière) basée au Bénin, monsieur Allavo est le promoteur du Salon National de l’Orientation Professionnelle et de l’Inclusion Financière (SaNOPIF).

| Lire aussi : Bénin  : voici le parcours de Hugues Oscar Lokossou, nouveau Directeur général de la CAA

L’inclusion financière numérique, cheville ouvrière du Salon …

Le SaNOPIF s’inscrit non seulement dans le cadre de la stratégie régionale d’inclusion financière mais aussi vient contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durables (ODD). On y les ODD 4, 8 puis 9 qui sont très importants lorsqu’il faut parler de l’éducation et de l’accès aux services financiers.
Afin de créer une passerelle entre l’orientation scolaire professionnelle et l’inclusion financière numérique, le SaNOPIF s’est intéressé à la situation actuelle des cibles visées. Les investigations font état du fait qu’avant le BAC, les jeunes ne trouvent pas l’importance d’avoir un compte épargne. Et c’est au moment où ils ont besoin de recevoir de l’argent par compte bancaire, soit à la faveur de leurs bourses ou secours universitaires ou soit quand un parent souhaite leur envoyer de l’argent qu’ils réalisent qu’il est important d’en avoir un. Ceci ne facilite par aux jeunes de bonnes conditions de préparation de leur vie professionnelle. C’est ce que SIF-Groupe, à travers ce Salon, veut inculquer à ces jeunes innocents et insensibles aux nouvelles opportunités du monde de l’emploi.

Le Salon, pourquoi ?

Le SaNOPIF, parce qu’il faut mieux s’orienter. Le SaNOPIF parce qu’il faut adapter son orientation professionnelle à l’inclusion financière. Le Salon est donc institué pour régler deux problèmes à savoir, l’orientation scolaire des jeunes après leur BAC et le problème de l’accès des jeunes aux services financiers formels.

Il faut dire que SIF-Groupe est parti du constat que pour orienter les jeunes depuis plusieurs dizaines d’années, on a toujours eu recours à trois éléments à savoir ; notamment, la capacité intrinsèque du jeune, ses ambitions et les réalités du marché de l’emploi. Ceci devrait se faire en tenant compte de ces différents éléments. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Le jeune bachelier est orienté selon le désidérata de ses parents. Puisqu’on a besoin d’un médecin dans la famille, alors on le lui impose sans savoir ce dans quoi il aurait pu exceller. Ce qui, sans aucun doute, ne favorise pas un meilleur choix de filière, encore qu’il faille choisir aujourd’hui selon des offres modernes qui enterrent déjà celles vieillissantes. C’est dire donc que l’enfant ne s’oriente plus selon ses capacités, ses ambitions, mais plutôt sur imposition et même selon le système de suivisme qui coure les rues de nos jours, qui consiste à s’orienter vers une filière parce que son ami s’y retrouve aussi. Voila un premier aspect que le Salon veut régler.




 
 

 
 
 

Autres publications que vous pourriez aimer

BIENTÔT SUR VOS ÉCRANS







Dernières publications





Facebook